EVITER LES PUCES

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EVITER LES PUCES

Message  tata circus le Mer 10 Avr - 21:16

Comment éviter les puces ? Pourquoi s'en préoccuper si elles ne dérangent pas mon compagnon quadrupède ? Quel risque court mon animal ? Est-ce que je cours un risque, à mon tour ?

LES PUCES
Petit insecte sans aile, la puce est un parasite cutané commun au chien et au chat. Elle se nourrit de leur sang. Ca gratte, ça démange, mais pas toujours. Les autres inconvénients sont nombreux et, pour certains, bien embêtants.

LES DÉSAGRÉMENTS POUR LES ANIMAUX
• Démangeaisons: parce qu'elles courent dans la fourrure, les puces chatouillent. Parce qu'elles sont nombreuses, cela devient agaçant. Parce que les générations se succèdent, ça dure au-delà du raisonnable. Certains chiens et chats en deviennent même acariâtres ou agressifs pour l'entourage. Petite bête, grand désarroi...
• Spoliation sanguine jusqu'à l'anémie: parce qu'elles pullulent et se nourrissent de sang, les puces finissent par affaiblir votre compagnon jusqu'à l'anémier ! Beaucoup trop de 'bouches' à nourrir, ça fatigue...
• Irritations cutanées et allergies: parce qu'elles injectent de la salive anticoagulante pour faciliter leur repas de sang, les puces provoquent une réaction cutanée de type rougeur d'autant plus importante que les parasites sont nombreux ! De plus, cette salive est allergisante. Aussi, une seule piqûre de puce déclenche-t-elle une réaction qu'aurait provoqué une armée... Le chien se gratte et se mordille à sang. Le poil est arraché, la peau avec. Suintement, croûtes, pelade, eczéma deviennent incontrôlables. Les puces parties, la démangeaison persiste encore et s'entretioent elle-même !
• Parce qu'elle transportent des larves de vers intestinaux, les puces ingérées par votre compagnon le contaminent en parasites de la famille des ténias. Une fois débarrassé de ses puces, pensez à le vermifuger à nouveau avec un vermifuge efficace que vous recommandera votre vétérinaire.
• Parce qu'elles se nourrissent alternativement sur un animal puis sur un autre, les puces sont vecteurs de maladies infectieuses comme l'hémobartonellose du chat etc, etc. Si l'échange de seringues contaminées est proscrite chez l'homme, comment éviter l'échange de puces-piqueuses entre carnivores ?

LES INCONVÉNIENTS POUR L'HOMME
Contempler chiens et chats se gratter de manière compulsive et se mordiller à longueur de journée n'est pas un spectacle réjouissant ou reposant. C'est même franchement agaçant, au point de se gratter soi-même, par imitation...
Se fâcher avec la belle-famille qui espace les visites par crainte de ramener des puces chez elle, finit par créer des tensions familiales.
Traiter sans fin les lésions cutanées d'automutilation de votre fidèle compagnon est désespérant. La surinfection n'est pas loin. La bonne humeur de chacun en prend un coup.
Les puces devenues trop nombreuses s'enhardissent à gambader de tapis en couvre-lit. Et là, ça devient vraiment insupportable. Au point de se demander qui habite chez qui ?
Le comble ? C'est quand les puces affamées finissent par piquer l'un d'entre-vous, s'attaquant au chevilles puis aux mollets etc. Couverts de boutons minuscules, les enfants se plaignent que ça démange sacrément et se grattent jusqu'au sang. Le rapprochement n'est pas fait immédiatement si les parents ne sont pas piqués eux-mêmes car leur peau est trop épaisse, moins attractive ou parce qu'ils ne se couchent pas aux endroits que fréquentent les enfants (tapis, salle de jeux etc).
De façon accidentelle ou par jeu, l'ingestion de puces par l'homme est susceptible de transmettre quelques maladies parasitaires bien ennuyeuses (Dipylidium).

COMMENT EVITER LES PUCES ?
Suivez les recommandations de votre vétérinaire en appliquant consciencieusement, régulièrement et toute l'année un médicament antiparasitaire externe sur le pelage de votre compagnon quadrupède.
Le choix est large mais le praticien expérimenté saura écarter bon nombre de présentations inefficaces, partiellement efficaces ou carrément nocives pour ne retenir que les meilleures:
• pipettes unidoses entre les épaules : le pire côtoie le meilleur. Surfant sur le succès des concurrents, certains aigrefins proposent des pipettes frisant l'escroquerie quand ce n'est pas l'intoxication. Seul votre vétérinaire est habilité à vous conseiller utilement dans le choix raisonné du médicament le mieux adapté, sa fréquence d'utilisation et la manière de l'appliquer pour une meilleure efficacité;
• pulvérisateur manuel : selon la molécule incorporée, quelque-uns montrent une certaine efficacité à condition que la quantité nécessaire soit appliquée... Or, la patience du maître et de l'animal conduisent à réduire insidieusement le temps d'application et, par conséquent, la quantité et la répartition du produit ainsi que son efficacité;
• bombe aérosol : après avoir fait de la résistance pendant des années, les fabricants finissent par retirer les uns après les autres les aérosols de leur catalogue. Contraignants dans l'application, d'une durée d'efficacité trop courte, leur dangerosité est manifeste tant pour les carnivores traités que pour le manipulateur;
• poudres insecticides : le législateur a retiré de la vente bon nombre de produits en raison de la toxicité des composants. De toute façon, ces présentations connaissaient un déclin inexorable depuis plus de vingt ans. Sans regret;
• colliers insecticides : désormais au musée des horreurs, ces rubans de plastique n'ont jamais eu qu'un intérêt décoratif relatif. Ils ne montrent leur efficacité que sur des animaux à l'abri des puces. Pour les nostalgiques des sixties uniquement;
• shampoings insecticides : un argument de vente pour quelques gouttes ajoutées seulement. Diluez consciencieusement le shampoing et votre investissement simultanément.

tata circus
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